Samedi 24 novembre 2012, à 11h, Monsieur le Maire a convié une partie de la
population beaumontoise à découvrir la plaque dédiant la maison des associations à Monsieur Jacques Laridan, ancien maire de Beaumont sur Oise, en présence du député, du président du Conseil
général du Val d'Oise et de Madame Laridan, une délicieuse vieille dame.
L'école datait de l'année 1879, époque de Jules Ferry et de l'instruction laïque obligatoire et gratuite pour les
filles comme pour les garçons. M.Vermond, maire de la ville à ce moment-là avait d'ailleurs légèrement anticipé la promulgation des lois de 1880/82. Un terrain acheté à M. Gréville, permit
l'élévation d'un premier bâtiment agrandi plus tardivement.
Le souci de préserver le patrimoine ancien a conduit la municipalité à choisir de restaurer l'école plutôt que de
la démolir pour faire un bâtiment neuf. On retrouve dans les couloirs les mosaïques du XIXe siècle et certains sols carrelés ont été
gardés.
Chaque étage a sa couleur. Le couloir du rez-de-chaussée d'un rouge profond, dessert de petites salles de réunions
et celles réservées aux cyclistes et aux aéromodélistes.
Le premier étage, d'un beau jaune franc, est celui du théâtre et des travaux d'aiguilles. De grandes baies
éclairent les salles orientées au sud.
L'étage suivant, tout blanc, est celui de la musique avec studio d'enregistrement insonorisé, salle d'audition et
classes de piano.
Un dernier étage, récupéré sous les combles offre aux artistes
graphistes une longue salle dans l'atmosphère chaleureuse des poutres apparentes.
Les étages sont accessibles à tous par ascenseur. En cas d'incendie, chaque étage possède une petite pièce refuge
pour handicapés de laquelle les pompiers les délivreraient par une fenêtre prévue à cet effet.
C'est dans la grande salle de réception du rez-de-chaussée, décorée à fresque par un jeune artiste local, qu'a
travers les discours des édiles, les Beaumontois félicitent une jeune architecte, Sylvie Boulanger, les nombreux corps de métiers qui ont manipulé de si grandes quantités de matériaux et se
rassurent en apprenant que cette restauration a coûté à la ville, moins de 1000€ le m2.
Marie-Camille
Svetovidoff
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